A la manière de Diogène, philosophe cynique, regards sur la politique, l'université, la société.
« Le Pen pose des vraies questions » (L. Fabius, 1984)
« La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » (M. Rocard, 1989)
Brice Hortefeux, ministre de talent qui honore l'Auvergne, a écrit à son collègue de l’Immigration Eric Besson, socialiste, « pour lui demander d’étudier l’éventuelle déchéance de la nationalité française du conjoint de la femme verbalisée en niqab au volant, pour polygamie et fraude aux aides sociales ».
M. Lefebvre, le prototype de l'intelligence française, avec son admirable sagesse répond « non » à la question « un islamiste radical, polygame, vivant avec quatre femmes et ayant 12 enfants peut-il conserver la nationalité française » ?
Monseigneur Lefebvre a raison. Il faut se séparer des islamistes en bloc et ne pas garder les petits. Et la messe en latin. Mais soyons un peu raisonnables.
Il faut limiter la polygynie à deux femmes, comme le cas de l'ancien président de la république. Le cas de Napoléon III est trop extrême pour être retenu. Pour ceux du corps français traditionnel on ignorera les concubines notoires et les maîtresses domiciliées. On fera également attention à différentier un émir d'un Arabe (jurisprudence Coluche). Afin de respecter la parité, la polyandrie doit être limitée à deux hommes. Grâce à Mme Carla Bruni les moeurs ont évolué en France : « Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie » a-t-elle déclaré dans le Figaro Madame du 15 février 2007, journal de référence que je ne soupçonne pas à la solde des bolcheviques.
Il ne faut pas tout de même, comme le font les mécréants, jeter le voile de Sainte Marie avec le torchon islamique. Les voiles et les burqa d'art (style Hermès, Chanel, ...) devront être autorisés, étant les signes ostentatoires de l'élégance française à travers le monde. Le voile de MAM lors de sa visite au pape était exquis.
Il y a trop de naturalisations qui altèrent la race gauloise. Trop de familles nombreuses d'ascendance étrangère habitent notre beau pays et bénéficient de nos allocations. Je ne suis pas xénophobe, ma chère Angèle, ai-je besoin de vous le dire ? J'ai des amis que j'aime, et qui sont étrangers : les uns habitent leur pays, d'autres habitent la France, et je n'y vois nul inconvénient, tout au contraire. C'est justement parce que je ne suis pas xénophobe que je ne crois pas obligatoire pour un étranger d'arborer le titre de citoyen français, qui, pour être encore relativement honorable, n'est tout de même pas strictement nécessaire à la bonne réputation d'un homme.
En plus, élément de confusion, les naturalisés changent de nom. Je pense à cette loi, qui s'appelle, je crois, la loi Milan, d'après laquelle les étrangers naturalisés devront prendre des noms à consonance française. Je sais que, jadis, les chroniqueurs, parlant de M. de Buckingham, l'appelaient volontiers M. de Bouquincamp, ce qui est délicieux. Mais nul ne s'y trompait. Je vois un peu plus d'inconvénient, lorsque MM. Blum, Rosenfeld, Jung et Tovaritch se seront fait naturaliser Français, à les entendre appeler Lafleur, Champderoses, Lejeune et Compagnon, car je ne saurai pas alors qu'ils sont Français de fraîche date.
Et puis, j'ai quelque chose à vous dire, Monsieur le commissaire. Jean Zay, jetant le masque, dans ce carnaval sanglant, se dévoile, comme l’éternel errant, un international, au plus mauvais sens du mot ; il ne peut plus prétendre au titre de Français. Pour mieux vous duper il s’est déguisé en protestant ; et il se dit laïque et grand mangeur de curés. J'espère, monsieur le ministre, être utile pour mon pays ; j’ai noté en passant que la prime est defiscalisée.
Monsieur le ministre de la république, il faut légiférer maintenant, c'est urgent. La situation ne peut plus durer. On ne pourra plus les retenir à Poitiers. Quant aux islamistes radicaux il en faudra garder un, c'est quand il y a beaucoup qu'il y a problème.
[Les lecteurs avertis ont reconnu le style et l'écriture de notre talentueux Robert Brasillach, collabo de premier plan, fusillé par les gaullistes et les communistes le 6 février 1945. J'ai repris un fragment de son article du 21 novembre 1936 contre les Juifs à Je suis Partout. Ce normalien (doué comme on dit à l'université) avait comme rôle, entre autres, l'éducation de la province, par ses lettres à Angèle, provinciale imaginaire. Les attaques immondes contre Jean Zay, figure exceptionnelle de l'Histoire de France, sont tirées du Journal du Loiret du 26 avril 1932 et 16 février 1934.
L'Histoire se répète deux fois, disait Charles Marxe. La première sous forme de tragédie. La deuxième sous forme de farce.
Les intellectuels universitaires (pas tous) sont silencieux aujourd'hui. Ca été presque toujours le cas. La conjecture de Marc Bloch sur la trahison des élites est toujours pertinente.]