A la manière de Diogène, philosophe cynique, regards sur la politique, l'université, la société.
Mme Aubry, la Première secrétaire du parti de Monsieur Valls du club Bilderberg, a estimé que la crise grecque aurait été « peut-être pire » si Dominique Strauss-Kahn n'était pas à la tête du FMI, en ajoutant que « le FMI a réagi plus rapidement que l'Europe pour aider la Grèce ». En effet, Barroso n'a pas osé, par amitié à son ami de l'université, l'armateur Latsis, proposer comme DSK une diminution de 25% des salaires de tous les salariés et le départ de 380.000 fonctionnaires ! Le premier ministre G. Papandréou, ami de DSK, a déclaré : « J’appelle à la lutte pour la libération de la Grèce du tuteur FMI ! ». Je rappellerai que G. Papandreou est le président de l'Internationale Socialiste et Mme Ségolène Royal la vice-présidente ! La bravitude au carré. Ces gens-là peuvent vous démontrer qu'un grand metteur en scène a été violé par une lolita de 13 ans et sa vie est un calvaire depuis 34 ans pire qu'à Auschwitz. Il serait intéressant de vérifier la conjecture suivante : Ceux parmi les élites françaises qui ont soutenu le pervers pédophile et ceux qui ont soutenu les mesures du FMI sont statistiquement les mêmes.
Le père de Mme Aubry, Jacques Delors, a déclaré dans le journal du parti, Paris Match, que « Je suis meurtri par l’intervention du FMI en Grèce ». Pas moins que ça.
Mme la socialiste, fille de votre père, à quel endroit de la planète les mesures préconisées par le FMI sans le favori de Sarkozy ont été pires ? Demandez à votre camarade Mme Royal ou à défaut à votre père.
Mme Aubry a intérêt à ne pas évoquer le « parti frère », le PS grec. En effet les mesures d'austérité, imposées par le FMI et l'UE, ont été votées uniquement par le PS et l'extrême droite. Ni la gauche ni même la droite n'ont voté les mesures de son camarade socialiste Strauss-Kahn. Il est évident que le duo DSK-Aubry auront besoin en 2012 de faire appel à la famille Le Pen pour voter les mesures impopulaires. Marine se fera un plaisir d'entrer à la majorité présidentielle de M. DSK. Avec quelle contrepartie ?
Au Parlement français le PS a prétendu que les députés socialistes ont voté « l'aide » mais pas le plan d'austérité qui en était la condition de Stauss-Kahn et de Sarkozy-Merkel.
Les Grecs ont découvert une chose : Droite et Socialistes ont pillé le pays. C'est maintenant qu'ils prennent conscience. Ils ont tout perdu y compris la démocratie (dans chaque ministère les hommes de Strauss-Kahn règlent les factures). Mais toujours lucides. Ils réclament la condamnation de tous les responsables politiques depuis 30 ans. Les députés de la majorité ainsi que de la droite sont sous protection policière. Aucun n'ose sortir sans escorte. Le PS est obligé de réviser la loi sur l'immunité parlementaire et promet une enquête sur les revenus des parlementaires. C'est déjà un début. Ca dépend du peuple de réclamer la punition des armateurs, industriels et financiers, premiers responsables de la tragédie grecque. La dénonciation des alliances catastrophiques (Union européenne, OTAN) sont pour plus tard.