A la manière de Diogène, philosophe cynique, regards sur la politique, l'université, la société.
Capri, c'est fini ! chantait Hervé Vilard. Ségolène c'est fini, chante le richissime ami des arts et des bêtes Pierre Bergé. « Aujourd'hui, un homme nouveau est apparu et il s'appelle Vincent Peillon. Cet homme-là tient un discours qui est le mien. Un discours auquel je crois depuis longtemps. Parce que je ne crois plus à cette segmentation et à ce mur de Berlin entre la droite et la gauche. » Pierre Bergé juge que « ce qu'il fallait faire », c'est la démarche de Vincent Peillon « de s'allier avec Bayrou, avant l'élection ».
Il ne reste plus que le sponsor BHL. Ce dernier n'a pas dit son dernier mot. Dominique à l'Elysée, Marie-Ségolène à Matignon et BHL le prix Nobel. De quoi ? Peu importe ... Obama a eu celui de la Paix !
Pendant ce temps-là la misère du peuple s'oublie au son suave du clocher et la voix lancinante du minaret.