A la manière de Diogène, philosophe cynique, regards sur la politique, l'université, la société.

Gagner de l’argent est un art,
travailler est un art et faire de bonnes affaires est le plus bel art qui soit.
Andy Warhol
M. Laurent Fabius (ENS, ENA, groupe Bilderberg, premier ministre, privatisations progressistes (!), …) a été éliminé de la course présidentielle en 2007 par Marie-Ségolène Royal (ENA 97ème, bravitude sponsorisée par BHL). Il s’ennuie depuis. Mais comme vous le savez, les normaliens ont toujours des idées originales. En 1982, il avait exclu les œuvres d’art de l’impôt sur la fortune. Il a sauvé ainsi notre patrimoine de la fuite à l’étranger. Aujourd’hui, il réalise son rêve. Il a racheté avec des amis (des vrais) 60% du capital de PIASA, maison de ventes aux enchères d’oeuvres d’art, de son ami François Pinault (3ème fortune, Christie’s, PPR, Le Point, BHL, …). Il renoue avec la tradition familiale. Laurent Fabius est en effet issu d’une grande famille d’antiquaires. Le marché d’Art n’a pas été touché par la crise. Les gens intelligents de la classe supérieure le savaient.
Les amis qui l’ont aidé méritent d’être nommés.
Je me suis toujours demandé, et je n'ai pas d'explication à ce jour, comment se fait-il que Mme Royal, de la province du Marais poitevin, ait pu l'emporter sur M. Fabius, ce condensé de la France supérieure.
DSK a déjà réservé à L. Fabius la place de ministre des affaires étrangères en 2012 pour développer l’art français. Il est vrai que B. Kouchner a été bridé par N. Sarkozy et il n'a pas pu développer ses talents. M. L. Fabius, normalien de premier plan, saura associer l'art de la diplomatie et l'art de l'Art. De l’artisanat avec R. Dumas au stade industriel. Paris sera la capitale mondiale de l'Art.