A la manière de Diogène, philosophe cynique, regards sur la politique, l'université, la société.
Mme la présidente de l’université de Caen a pris un arrêté visant à réglementer l’usage des campus. Voilà donc, en ce juin 2008, le décret impérial du 15 novembre 1811 sur la franchise universitaire tombe à l’université de Caen sous les feux de la social-démocratie dans l’indifférence totale. L’« opposition » était déjà en vacances. On notera que l’ultralibérale ex présidente n’a jamais osé le faire malgré la pression constante de l’UNI.
Les voitures banalisées des RG devant l’IUT pendant les « émeutes » des étudiants ne suffisaient plus. Les « pogroms antirépublicains » à venir incitent à la plus grande prudence.
Il en faudra des policiers. Nous ne sommes qu’au début. Lorsque les islamofascistes, les iraniens, Ben Laden et le hesbollah, les communistes, les terroristes, les noirs et les arabes, les mal nés et la racaille de la banlieue francophone vont débarquer au campus il en faudra plus.
En attendant, comme la présidente cherche à financer l’université, je propose une idée utile et sécurisante prise aux universités américaines qui sont avant nous sur le classement de Shanghai. Vendre à nos étudiants et à notre personnel des tee-shirts avec l’inscription
Don’t Tase me, Bro ! (Ne me tase pas, mec !).
Ils pourront le porter à chaque descente de police (républicaine) dans le campus.
[Le Taser, l’arme électrochoc de notre police, importée de la plus grande démocratie du monde, a été récemment condamnée par l’ONU (bande de nihilistes) pour être une « forme de torture ».]