A la manière de Diogène, philosophe cynique, regards sur la politique, l'université, la société.
Cette réflexion m'est venue à la lecture la semaine dernière de l'article du chroniqueur mondain Claude Askolovitch, journaliste (a)politique, à propos de la nomination de "l'économiste brillant" Strauss-Kahn au FMI.
"Depuis des années, DSK se languissait dans la suave médiocrité du Parti socialiste. Finies les petites blagues de Hollande, plus jamais les évangiles de Ségolène ..." Non ! Sans blague ! DSK, enfin libéré de la suave médiocrité du PS. Mon dieu, mon dieu, moi, qui croyait ...
"DSK : Et maintenant le monde !" c'est le titre de son article. Je me suis dis : tiens, voilà un journaliste intelligent qui écrit au second degré ; mais détrompez-vous, il s'adresse aux jeunes cadres dynamiques européens de niveau international du Nouvel Observateur. Ras le sol.
"Heureusement que le patron du fonds va être un progressiste" a dit Lula à DSK d'après le petit rapporteur. Il est vrai qu'à l'époque journalistique de Jean d'Ormesson, on appelait ce dernier "le gauchiste du Figaro" ! De l'autre coté, il faut avouer que le journaleux gagne sa vie avec ça.
Le pauvre Askolovitch ne trouvant rien à l'actif de DSK (que la création d’EADS (!)), il le considère comme "l'inventeur de l'optimisme français" ! Enorme !
DSK, candidat de Bush-Sarkozy, avez-vous dit ? Absolument pas, répond le chroniqueur talentueux. "Tout ça a été préparé par son ami Claude Juncker (Parti populaire chrétien social) et Sarkozy s'est rallié à cette candidature" ! Y compris Bush.