A la manière de Diogène, philosophe cynique, regards sur la politique, l'université, la société.
Dans notre société qui cultive la compétition, nos étudiant(e)s de plus en plus font appel aux drogues. L’exemple des “grands” personnages de la télé (ratés en créativité) n’est pas étranger à cette situation.
Prenant le risque d’être accusés d’exercice illégal de la médecine, nous republions à la demande des étudiants une liste de médicaments pour une meilleure performance aux examens.
Calmants : Adagio, Barber ; Valse n°2, Chostakovitch ; Adagietto de la symphonie n°5, Mahler ; Canon, Pachelbel ; Gymnopédie I, Satie ; …
Euphorisants : La Ronde des Lutins, Bazzini ; La danse du sabre, Khachaturian ; Mélodie hongroise, D817, Schubert ; Alla turca, K331, Mozart ; …
Stimulants : Impromptu n°4, D935, Schubert ; Rhapsodie roumaine n°1, Enescu ; Allegro vivace de la symphonie n°4, Mendelssohn ; Danse hongroise n°1, Brahms ; …
Dopants : Allegro du quatuor n°2, Janacek ; Concerto pour violon, Bruch ; Triple concerto, Beethoven ; Agnus Dei de la Missa Solemnis, Beethoven ; …
Ce sont des médicaments génériques, gratuits, sans ordonnance et on peut en abuser. Accoutumance non garantie. Le reste n’est qu’argument de préau.
Pour dormir, prenez un Debussy (… que les professeurs du conservatoire m’en excusent …).