Dans un petit poste à Cholon, il [le journaliste] voit quelque chose comme un crâne humain sur le bureau d'un adjudant « jovial et sympathique ».
« - Ce n'est pas un vrai …, demandais-je.
- Quoi ? ce crâne ! Mais si bien sûr. Un sale Viet, vous savez, c'est moi qui lui ai coupé la tête. Il criait … il fallait l'entendre ! Vous voyez, ça me sert de presse-papier. Mais quelle affaire pour enlever la chair. Je l'ai fait bouillir quatre heures ; après j'ai gratté avec mon couteau … »
(Témoignage chrétien du 29 juillet 1949)
Ah! le bon vieux temps des colonies ...