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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 16:36

«Le Pen pose des vraies questions» (L. Fabius, 1984)

«La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » (M. Rocard, 1989)

Brice Hortefeux, ministre de talent qui honore l'Auvergne, a écrit à son collègue de l’Immigration Eric Besson, socialiste, « pour lui demander d’étudier l’éventuelle déchéance de la nationalité française du conjoint de la femme verbalisée en niqab au volant, pour polygamie et fraude aux aides sociales ».

M. Lefebvre, le prototype de l'intelligence française, avec son admirable sagesse répond « non » à la question « un islamiste radical, polygame, vivant avec quatre femmes et ayant 12 enfants peut-il conserver la nationalité française » ?

Monseigneur Lefebvre a raison. Il faut se séparer des islamistes en bloc et ne pas garder les petits. Et la messe en latin. Mais soyons un peu raisonnables.

Il faut limiter la polygynie à deux femmes, comme le cas de l'ancien président de la république. Le cas de Napoléon III est trop extrême pour être retenu. Pour ceux du corps français traditionnel on ignorera les concubines notoires et les maîtresses domiciliées. On fera également attention à différentier un émir d'un Arabe (jurisprudence Coluche). Afin de respecter la parité, la polyandrie doit être limitée à deux hommes. Grâce à Mme Carla Bruni les moeurs ont évolué en France : « Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie » a-t-elle déclaré dans le Figaro Madame du 15 février 2007, journal de référence que je ne soupçonne pas à la solde des bolcheviques.

Il ne faut pas tout de même, comme le font les mécréants, jeter le voile de Sainte Marie avec le torchon islamique. Les voiles et les burqa d'art (style Hermès, Chanel, ...) devront être autorisés, étant les signes ostentatoires de l'élégance française à travers le monde. Le voile de MAM lors de sa visite au pape était exquis.

Il y a trop de naturalisations qui altèrent la race gauloise. Trop de familles nombreuses d'ascendance étrangère habitent notre beau pays et bénéficient de nos allocations. Je ne suis pas xénophobe, ma chère Angèle, ai-je besoin de vous le dire ? J'ai des amis que j'aime, et qui sont étrangers : les uns habitent leur pays, d'autres habitent la France, et je n'y vois nul inconvénient, tout au contraire. C'est justement parce que je ne suis pas xénophobe que je ne crois pas obligatoire pour un étranger d'arborer le titre de citoyen français, qui, pour être encore relativement honorable, n'est tout de même pas strictement nécessaire à la bonne réputation d'un homme.

En plus, élément de confusion, les naturalisés changent de nom. Je pense à cette loi, qui s'appelle, je crois, la loi Milan, d'après laquelle les étrangers naturalisés devront prendre des noms à consonance française. Je sais que, jadis, les chroniqueurs, parlant de M. de Buckingham, l'appelaient volontiers M. de Bouquincamp, ce qui est délicieux. Mais nul ne s'y trompait. Je vois un peu plus d'inconvénient, lorsque MM. Blum, Rosenfeld, Jung et Tovaritch se seront fait naturaliser Français, à les entendre appeler Lafleur, Champderoses, Lejeune et Compagnon, car je ne saurai pas alors qu'ils sont Français de fraîche date.

Et puis, j'ai quelque chose à vous dire, Monsieur le commissaire. Jean Zay, jetant le masque, dans ce carnaval sanglant, se dévoile, comme l’éternel errant, un international, au plus mauvais sens du mot ; il ne peut plus prétendre au titre de Français. Pour mieux vous duper il s’est déguisé en protestant ; et il se dit laïque et grand mangeur de curés. J'espère, monsieur le ministre, être utile pour mon pays ; j’ai noté en passant que la prime est defiscalisée.

Monsieur le ministre de la république, il faut légiférer maintenant, c'est urgent. La situation ne peut plus durer. On ne pourra plus les retenir à Poitiers. Quant aux islamistes radicaux il en faudra garder un, c'est quand il y a beaucoup qu'il y a problème.

[Les lecteurs avertis ont reconnu le style et l'écriture de notre talentueux Robert Brasillach, collabo de premier plan, fusillé par les gaullistes et les communistes le 6 février 1945. J'ai repris un fragment de son article du 21 novembre 1936 contre les Juifs à Je suis Partout. Ce normalien (doué comme on dit à l'université) avait comme rôle, entre autres, l'éducation de la province, par ses lettres à Angèle, provinciale imaginaire. Les attaques immondes contre Jean Zay, figure exceptionnelle de l'Histoire de France, sont tirées du Journal du Loiret du 26 avril 1932 et 16 février 1934.

L'Histoire se répète deux fois, disait Charles Marxe. La première sous forme de tragédie. La deuxième sous forme de farce.

Les intellectuels universitaires (pas tous) sont silencieux aujourd'hui. Ca été presque toujours le cas. La conjecture de Marc Bloch sur la trahison des élites est toujours pertinente.]

 

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Published by dimitri - dans Bulletin
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dom 28/04/2010 22:52


Merci de vos explications. Elles éclairent le billet.

Cependant, bien que les élites fassent ce travail de sape, que nous regrettons tous, j'aimerais entendre votre point de vue sur les dérapages (et le terme est gentil) dont la communauté 'victime'
selon votre discours, est souvent la source.

En d'autres termes, quel est votre point de vue lorsque j'entends des "Chances pour la France" expliquer le plus simplement possible que leur projet est d'islamiser la France, d'y appliquer la
charia, car nous serions décadent.
Quel est votre sentiment de français, lorsque le drapeau français est brulé, lorsque l'hymne national est sifflé, lorsque la police municipale se met en grève comme à Grenoble en refusant d'aller
dans certains quartiers trop dangereux pour ces uniformes.

Les juifs n'ont jamais été autant prosélytes. Les communistes français n'ont jamais été que des communistes de salon. Là c'est différent, il y a une volonté même plus cachée, et entièrement assumée
de colonisation et d'occupation. Avec le temps passant, une aggravation des incidents.

Vous allez sûrement me rétorquer que cela concerne qu'une minorité. Certes ! Que la grande majorité est modérée... Mon avis est que : qui ne dit rien consent.


Et que pensez-vous du traitement différentiel selon le coté que l'on se pose :
- Si un père blanc refuse que sa fille se marie avec un maghrébin on appelle cela du racisme
- Si un père maghrébin refuse que sa fille se marie avec un blanc on appelle cela "le poids de la tradition"

Pourquoi n'est-ce pas du racisme dans les deux cas, ou le poids de la tradition dans les deux cas ?

Il y a différents racismes que l'on peut ordonner ? Quelle est la définition de "distance" topologique qui permet d'ordonner les racismes ?

C'est là le fond du problème.
J'avais cru comprendre qu'être français c'était adhérer au pacte républicain. Devenir un citoyen, quitter un certain nombre de valeurs de principes, étrangers à la France, pour adopter ceux de la
France. Participer activement à la vie de la citée de manière citoyenne. L'apprentissage et l'usage d'une langue commune, l'adhésion à une culture. A Rome fait comme les romains.

Ce que je constate c'est tout le contraire: la destruction d'une langue, d'une culture, par mercantilisme, médiocrité, et fausse bien pensance.

Arrêtons de tergiverser. En quoi un livre écrit par un pédophile antisémite a de quoi concurrencer le code civil ?
Factuelement en dehors des émirats arabes qui profitent des revenus du pétrole, en quoi les états musulmans sont des modèles de démocratie éclairée universaliste ?

En quoi un individu pour l'instauration d'une dictature religieuse, prônant la haine de l'état dans lequel il habite, dont il profite avidement des aides pour ses 12 enfants et ses 4 maitresses
a-t-il de comparable avec moi, un français de souche (ou souchien dans la novlangue), élevé dans la culture d'universalisme, d'égalité, de fraternité d'un pays qu'il aime ?

Combien sont-ils prêt à se battre pour la France, en cas de conflit armé contre leur pays d'origine ? (la réponse est simple, pas beaucoup)

Donc effectivement on peut passer beaucoup de temps à décrier les méthodes grossières et éculées du monde politique et journalistique (s'ils y étaient créatifs cela se saurait). Mais au fond, on
évite le problème. Et par la même on fait oeuvre de collaboration avec l'entreprise réelle de colonisation.

J'attend votre réponse avec impatience :)


dom 27/04/2010 09:49


Pardonnez-moi monsieur, mais je n'ai pas très bien compris.

Certes je n'ai pas les références culturelles idoines, dont il est question dans l'article, cependant je ne vois pas très bien où vous voulez en venir.


dimitri 27/04/2010 21:20






Je m'excuse si mon texte est incompréhensible. Le texte à la fin du billet, à l'intérieur des crochets, explicite mon propos parfois elliptique.  Le style est condensé pour ne
pas fatiguer le lecteur.


Le fond


Pendant longtemps, la classe supérieure en France, avait inculqué au peuple la haine et le mépris des juifs, des communistes (parfois synonyme du juif) et des homosexuels. Elle a ajouté, depuis
la décolonisation, les Arabes (musulmans ou non). Ce sont eux qui menacent l'ordre naturel (c'est-à-dire la religion, le capitalisme, l'Occident). D'où le titre provocateur, qui choque.
J'essaierai d'être plus clair. Aucune phrase n'est mise au hasard. De l'autre coté, il ne faut pas vous sous-estimer. Si vous ne comprenez pas, ceci veut dire que votre attention n'est pas portée
sur ces types d'associations ou que l'auteur est obscur.


Explication du texte


1) Nous sommes en train de faire aux Arabes ce que nous faisions aux Juifs les années trente.


2) Les manoeuvres du Pouvoir sur la burqa, identité nationale, etc. rappellent tristement Vichy.


3) La délation est une blessure toujours ouverte.


4) Les élites n'éclairent pas (ou plus) le peuple.



Le Goff 27/04/2010 00:40


Merci ! la guezrre civile approche !
ezieres-ludovi-borgnet-est-decede-des-suites-de-ses-blessures-49318474.html