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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 20:54

 

Il existe quelqu’un de pire que le bourreau,

c’est son valet !

Mirabeau (1749-1791)

Ca va mal pour le plus grand cinéaste vivant. Le juge d’Obama veut toujours le juger et la Banque l’abandonne comme un vulgaire violeur. Le comité mafieux (presse brejnévienne, pseudo-philosophes, pédérastes, parasites, …) n’arrive pas à sauver le pervers du naufrage.

Les seconds couteaux entrent en jeu. Les valets obéissent au coup de sifflet et répondent « Arbeit macht frei » (le travail rend libre). Ils se mettent au travail aux bazookas. Des bombes signées « l’Occident vaincra » polluent le ciel. La haute littérature raciste, Maurras et Celine réunis, se déverse tout azimuts pour sauver le soldat, trahi par la putaine de Banque que l’on croyait la plus fidèle. C’est une «pute», «Gestapoland» «fondamentalement antisémite». Ce sont des «mous salauds». Brasillach fut plus modéré lors de la première période de la Collaboration. Les collabos de la seconde ne font pas dans le détail.  

Il est vrai que la servilité paye. Mais il faut faire le sale boulot parfois épuisant. Et c’est un métier à risque. Même le Facebook leur renvoie la face de collabo-raciste à la gueule. La maison-mère couvre. A la télé, il était là ; le maître et le valet. Service commandé, service rémunéré, travail exécuté. Mais la prestation de l'apprenti était médiocre, contre-productive et maladroite. Le petit est allé trop loin. Il ne maîtrise pas les codes. Plus dangereux que les barbouzes du SAC. Discours raciste scientifique sur les élites, les génies et les hommes supérieurs inspiré du travail du professeur Montandon. Cette violence qui se dégage sous le vernis de la sérénité fait peur. Le maître l'a rappelé à l’ordre.

Ca va mal finir. Insulter le peuple ce n’est pas grave ; on ne vote pas pour lui. Mais diffamer la Banque …

 

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Published by dimitri - dans Bulletin
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