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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 21:44
La grande presse française (vendeurs d’armes de destruction massive et agents de l’économie-casino) a toujours soutenu « les plus faibles menacés de disparition ». Pour comprendre le conflit du Moyen-Orient quelques repères sont nécessaires, sinon le citoyen honnête est pris en otage par l’idéologie islamo-fasciste jadis judéo-bolchevique. Nos journaux responsables l’ont déjà compris.

1.  Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se    défend. Cela s’appelle des représailles.


2. Les Palestiniens n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.


3. Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.


4. Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.


5. Israël combat le terrorisme et il a le droit absolu de défendre ses citoyens. Les palestiniens n’ont pas le droit, même relatif, de défendre leur terre car ils sont des terroristes.


6. Israël est une démocratie où l’armée et la religion ne jouent aucun rôle. Tous les citoyens y sont égaux aux yeux de la loi, mais avec un statut préférentiel pour le groupe majoritaire.


7. Les Palestiniens n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens.. Cela s’appelle du banditisme.


8. Les Israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (10.000 prisonniers à ce jour). Il n’y a aucune limite et n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique «terroriste ».


9. Quand vous dites « Hamas », il faut toujours rajouter l’expression soutenu par la Syrie et l’Iran.


10. Quand vous dites « Israël », Il ne faut surtout pas rajouter soutenu par les Etats-Unis, la France et l’Europe, car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.


11. Ne jamais parler de Territoires occupés, ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque d’importer le conflit en Europe.


12. Israël ne possède pas d’armes de destruction massive ni bombe nucléaire. Les Etats-Unis et la France se portent garants ainsi que la communauté internationale.


13. Ne jamais parler de supériorité militaire d’Israël. Parler plutôt de supériorité morale.


14. Ne jamais parler d’invasion (qui caractérise les barbares) mais d’opérations terrestres de maintien de la paix comme en Algérie jadis.


15. Quand l’armée israélienne bombarde des hôpitaux, écoles et universités, nids des terroristes, et que les bien-pensants reprochent la «réaction disproportionnée», rappeler qu’il n’est pas disproportionné de vouloir survivre.


16. Ceux qui soutiennent que la réaction de l’armée démocratique d’Israël est disproportionnée doivent savoir qu’ils sont libres aujourd’hui grâce à Little Boy sur Hiroshima.


17. Par bonheur, on évite à ce jour à propos de quelques Palestiniens le vocable « génocide » dont la marque est déposée.


18. Les Palestiniens sont toujours des lâches qui se cachent au milieu d’une population civile qui ne les aime pas. Israël a le droit d’anéantir, avec des bombes et des missiles, les quartiers où ils dorment. Cela s’appelle des frappes chirurgicales par des soldats-savants.


19. Quand l’opinion internationale s'inquiète, faire intervenir les philosophes de renommée mondiale sur la bonté d’Israël (« toquer sur le toit », suspension des frappes trois heures par jour, riposte non excessive, soldats-savants, le Bien contre le Mal, la survie d’un petit peuple, poste avancé de l’Occident, Auschwitz n’est pas loin, …


20. Rappeler que le principe de riposte graduée ne s’applique pas en cas d’urgence. L’urgence est définie par l’Etat d’Israël, seule force raisonnable de la région.


21. Ne jamais parler de Tel Aviv mais de Jérusalem comme capitale d’Israël. Rendre irréversible ce qui doit être irréversible.


22. Les terroristes ne comprennent qu’un langage, celui des armes. Les grandes démocraties, fragiles par essence, le savent. Les Etats-Unis avec Ben Laden, la Russie avec les Tchétchènes, la Géorgie avec l’Ossétie, Israël avec les Palestiniens.


23. L’Etat hébreu veut raccourcir au maximum l’opération « Plomb durci », Il utilise la ruse et l’opacité. Il interdit aux journalistes l'accès afin de les protéger des tirs imprécis des amateurs Palestiniens.


24.Les photos de soi-disant massacres de civils sont le montage de photographes et cameramen palestiniens qui ont infiltré les grandes agences de Presse internationales. Ce sont les Palestiniens qui tuent leurs propres réfugiés. Ce sont les Palestiniens qui exhument des corps de cimetières et les disposent dans les ruines. Le Tsahal ne massacre pas des innocents.


25. Ne jamais se poser la question Où s’arrêtera l’offensive israélienne ? Il existe actuellement un million et demi de terroristes potentiels à Gaza. Un tiers des victimes ont moins de seize ans. Ce qui montre la justesse de la démarche israélienne ; éliminer un maximum de terroristes de demain pour construire une paix viable.


26. Amorcer le dialogue prudemment avec ce qui reste de l’autorité de Gaza, lui reconnaître un rôle à Gaza et aux points de passage. Le chancelier allemand avait réussi avec Pétain. L'Occupation fut douce.


27. Les Palestiniens ont de la chance d'avoir comme maître un peuple aussi civilisé.


28. Les Israéliens se battent dans la bande de Gaza pour nous, pour nos idéaux occidentaux, pour notre sécurité, pour nos valeurs. Nous sommes reconnaissants.


29. La PAIX ! OUI !! Mais avec qui ? La sage Golda Meir disait à juste titre : « Les Palestiniens, qui sont-ils ? Ils n’existent pas.» Les diplomates responsables le répètent aujourd’hui : « Il n’y a pas de partenaire pour la paix. Il n’y a personne à qui parler.»


30. La Presse en France est libre. La déontologie des journalistes ne leur permet pas de présenter les arguments des terroristes, assassins et fanatiques.


31. Les Israéliens parlent mieux le français que les Arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Cela s’appelle de la neutralité journalistique.


32. La presse française est d’une neutralité parfaite. L’équilibre est scrupuleusement respecté. Si vous trouvez qu’elle favorise une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes un dangereux antisémite.


(J'ai utilisé comme source un vieux texte paru dans CAPJPO-EuroPalestine)

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Published by dimitri - dans Bulletin
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